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LES TRICHEURS (1958)

Publié le 11/06/2018 à 10:51 par meek Tags : société pari vie chat bonne voiture gratuit sur saint chien belle film
LES TRICHEURS (1958)

Réalisateur:Marcel Carné

Interprétation: Jacques Charrier, Pascale Petit, Laurent Terzieff, Andréa Parisy

Production:Robert Dorfmann pour Silver-Films, Cinétel (Paris) et Zebra Films (Rome)

 

REMARQUES:

-La description, souvent caricaturale et stéréotypée, de la jeunesse "existentialiste" de la rive gauche. Ces jeunes passent leur temps dans des "surboums", dans les caves de Saint-Germain-des-Prés ou dans l'hôtel particulier des parents d'Andréa Parisy. Tous ces jeunes ne croient en aucune des valeurs d'une société "bourgeoise" qu'ils exècrent.

-André Parisy confie à Jacques Charrier, comme s'il s'agissait d'un exploit inédit, qu'il faudra peut-être même qu'elle envisage de travailler.

-Ces jeunes veulent vivre "dangereusement": témoin le pari de Laurent Terzieff se lançant au-dessus du vide pour sauver, au risque de sa vie, un petit chat.

-Dans leurs chambres de bonne, ils parlent aussi du goût de la vitesse, de l'ivresse de vivre dans l'instant et du suicide, comme choix délibéré. Pascale Petit mettra ces théories en application quand, désespérée par l'indifférence (feinte) de Jacques Charrier, elle précipitera sa voiture contre un camion.

-L'attitrance, bien sûr, pour l'acte gratuit. Témoin le vol du disque par Laurent Terzieff; peu de temps après, il le donne à un copain. C'était donc, explique-t-il à Jacques Charrier, juste pour la beauté du geste.

-Le phénomène de "territoire": tous les jeunes ne vivant pas sur la rive gauche appartiennent à la "banlieue", c'est-à-dire aux beaux quartiers. Ils ne sont donc pas fréquentables.

-Les préjugés aussi dans le camp des "ramollis", comme les jeunes appellent leurs aînés. Ainsi Roland Lesaffre, voyant entrer dans la chambre de Pascale Petit (sa soeur) un Jacques Charrier en complet veston: "celui-là au moins, il n'est pas déguisé".

-Les clins d'oeil aux cinéphiles. Un des jeunes cite le premier film des frères Prévert, "l'affaire est dans le sac". Plus tard, à la cinémathèque, on passe de vieux films de Rudolph Valentino, en parallèle avec ceux de James Dean. Les jeunes se moquent de Valentino et rient volontiers dans la salle en voyant une scène de baiser. A l'un d'eux se risquant à dire que, dans l'avenir, James Dean sera peut-être démodé lui aussi, les autres de répondre: "James Dean, t'es pas un peu louf!".

-Le vase dans laquelle sont mélangées toutes les bouteilles d'alcool.

-Quand, au cours d'une des "surboums", un des jeunes vient dire à André Parisy que la porte de la cave (où se trouvent les bouteilles) est fermée à clef, elle répond sans hésiter: "Eh bien enfoncez-la!".

-La clef de la chambre des parents, dissimulée dans un chandelier.

-La présence, très épisodique mais si précieuse, de la chère Gabrielle Fontan, en logeuse acariâtre. Aux jeunes qui font aboyer son chien: "N'agacez pas cette petite bête!".

-La remarquable composition de Roland Lesaffre, comédien trop souvent sous-estimé.

-De futures vedettes dans de petits rôles, ou même de la figuration, comme Jean-Paul Belmondo, Guy Bedos ou Jacques Perrin.

-La présence obsédante (époque oblige) d'un accompagnement musical qui fait la part belle au jazz (on peut entendre Nat King Cole, Chet Baker, Fats Domino, Stan Getz et beaucoup d'autres). Voir par exemple le solo de batterie qui scande la virée tragique en auto.